Encéphale

Encéphale - Sartor, Hähnel, Kress & Bourjat (2009)

Encéphale – Sartor, Hähnel, Kress & Bourjat (2009)

 

« Encéphale est un volume exhaustif qui expose en 300 pages et 336 illustrations toutes les pathologies observées en pratique clinique  » Peut on lire sur la couverture…

Alléchant, abordable (pour un ouvrage d’imagerie), il semble parfait. Pourtant la réalité est moins belle : tout est en noir et blanc, les auteurs insistent trop sur certaines techniques plutôt que sur d’autres, plus modernes, les images sont petites, non claires, souvent sans indications…

S’il est surement utile aux étudiants en imagerie clinique ou autre, il ne ravira pas ceux voulant simplement avoir des notions et une grille de lecture : A quoi peut correspondre un hypersignal sur une coupe en T2 ? Ou repérer une lésion hippocampique ? etc.

A choisir, je lui préfère « Neuro-imagerie diagnostique » (Dietemann, 2012), mais le budget n’est pas le même (comptez 200€ contre 38 pour celui-ci…).

La neuroimagerie, clinique comme de recherche est un domaine complexe et passionnant. A ma connaissance, l’ouvrage parfait et adapté pour moi n’est pas encore sorti.

Publicités

Le DSM – 5

DSM 5 - American Psychiatric Association

DSM 5 – American Psychiatric Association

 

Aaah. Ce fameux Manuel Diagnostique et Statistique des maladies mentales contenant, accrochez vous, aucune statistique.

Tout droit venu d’Amérique, il reste la référence pour un dialogue international clair une entente transparente. Sans rentrer dans les débats sur sa conception ou son existence même, je pense qu’il faut le prendre comme un outil de communication et de standardisation. Et pour ça, c’est top.

En science, il faut être moderne et se remettre à jour. Le DSM-5, la bible de la psychiatrie est enfin sortie. Donc fini les « syndromes d’Asperger » ou autres, il faut revoir notre nosologie et nos appellations.

Etant spécialisé en Psychiatrie, il m’a intéresse tout particulièrement. Néanmoins, je pense qu’il est connaitre, et a utiliser par tous les cliniciens dès à présent.

De plus, que l’on adhère y ou pas, il faut reconnaître la clarté et la précision de ce nouveau volet. Quelque soit votre approche et votre conviction, la connaissance de cet outil est importante dans un soucis d’échange.

ps : au fait, ce n’est plus DSM – V mais DSM – 5 😉